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		<title>Gabon : l’arrestation du ministre du Tourisme relance le débat sur la lutte contre la corruption</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 18:31:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[L’actualité politique et judiciaire gabonaise de cette semaine a été marquée par l’arrestation du ministre du Tourisme, une affaire qui a rapidement capté l’attention de l’opinion publique et ravivé les débats sur la gouvernance, la transparence et la gestion des deniers publics. Interpellé dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de détournement de...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="aligncenter wp-block-post-featured-image"><img width="860" height="500"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" / data-src="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/object.getObject-860x500.png"></figure>


<p>L’actualité politique et judiciaire gabonaise de cette semaine a été marquée par l’arrestation du ministre du Tourisme, une affaire qui a rapidement capté l’attention de l’opinion publique et ravivé les débats sur la gouvernance, la transparence et la gestion des deniers publics. Interpellé dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de détournement de fonds publics, le membre du gouvernement a été placé en résidence surveillée en attendant la suite de la procédure judiciaire.</p>



<p>Selon des sources proches du dossier, l’enquête aurait été ouverte à la suite d’un audit interne mené au sein du ministère du Tourisme, mettant en lumière plusieurs irrégularités financières liées à des projets de promotion touristique et à l’organisation d’événements<strong>&nbsp;</strong>institutionnels. Des montants importants auraient été engagés sans justification claire, suscitant l’intervention des services compétents chargés de la lutte contre la criminalité économique et financière.</p>



<p>L’arrestation du ministre intervient dans un contexte politique particulier, marqué par la volonté affichée des autorités de transition puis des institutions issues des récentes élections de restaurer la confiance des citoyens dans l’action publique. Depuis plusieurs mois, les discours officiels insistent sur la nécessité de rompre avec les pratiques du passé, notamment celles liées à l’impunité et à la mauvaise gouvernance.</p>



<p>Au sein de la population, la nouvelle a provoqué des réactions contrastées. Pour une partie des Gabonais, cette arrestation est perçue comme un signal fort, traduisant une réelle volonté politique de lutter contre la corruption à tous les niveaux de l’État. Dans les rues de Libreville comme sur les réseaux sociaux, de nombreux citoyens estiment que cette affaire pourrait marquer un tournant si elle est menée jusqu’à son terme, sans intervention ni pression politique.</p>



<p>D’autres observateurs se montrent plus prudents, rappelant que plusieurs affaires similaires par le passé n’avaient pas toujours abouti à des condamnations définitives. Ils soulignent l’importance de garantir l’indépendance de la justice et de permettre aux magistrats de travailler librement, dans le respect des droits de la défense et des principes de l’État de droit.</p>



<p>Sur le plan institutionnel, cette affaire a entraîné une réorganisation temporaire au sein du ministère du Tourisme. Un intérim a été mis en place afin d’assurer la continuité du service public, notamment dans un secteur considéré comme stratégique pour la diversification de l’économie gabonaise. Le tourisme, longtemps resté en marge des priorités nationales, est désormais présenté comme un levier potentiel de croissance, de création d’emplois et de valorisation du patrimoine naturel et culturel du pays.</p>



<p>Les partenaires techniques et financiers du Gabon suivent également l’évolution de cette affaire avec attention. La gouvernance et la transparence constituent des critères déterminants dans les relations de coopération et dans l’octroi de financements internationaux. Une gestion rigoureuse et crédible des affaires publiques est souvent perçue comme un gage de stabilité et de confiance pour les investisseurs.</p>



<p>Dans les cercles politiques, l’arrestation du ministre du Tourisme suscite aussi des interrogations sur d’éventuelles implications plus larges. Certains responsables évoquent la possibilité que l’enquête s’étende à d’autres acteurs administratifs ou à des entreprises bénéficiaires de marchés publics. Cette perspective alimente les débats et renforce l’attente d’une communication officielle claire et régulière sur l’avancée de la procédure.</p>
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		<title>Assemblée nationale : cette semaine, adoption de la taxe forfaitaire et fin de session marquent le Parlement gabonais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 15:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[TFH]]></category>
		<category><![CDATA[Vote]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette semaine, l’Assemblée nationale gabonaise a été au cœur de décisions politiques majeures alors que la seconde session ordinaire 2025 touche à sa fin.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="aligncenter wp-block-post-featured-image"><img width="860" height="500"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" / data-src="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/ac46e60_sirius-fs-upload-1-786pylcca52k-1737456077637-000-33aa729-860x500.avif"></figure>


<p>Cette semaine, l’Assemblée nationale gabonaise a été au cœur de décisions politiques majeures alors que la seconde session ordinaire 2025 touche à sa fin. Les députés ont adopté des textes clés au terme de débats parfois intenses, illustrant les priorités budgétaires et fiscales de l’année à venir.</p>



<p>Réunis en séance plénière lundi, les députés ont approuvé l’adoption de la Taxe Forfaitaire d’Habitation (TFH) dans le cadre du projet de loi de finances 2026. Ce texte, désormais validé par l’hémicycle, vise à renforcer les ressources fiscales locales en instaurant une imposition annuelle selon des zones d’habitation. Présentée comme un outil d’équité et de financement des collectivités locales, la réforme a suscité de vifs débats au sein de l’Assemblée et dans la société civile, certains élus exprimant des réserves sur sa mise en œuvre et le calendrier de paiement : annuelle, semestrielle ou mensuelle.</p>



<p>La TFH s’inscrit dans un contexte de réorganisation fiscale plus large, où le Parlement doit concilier ambitions de développement local et préoccupations sociales. Les recettes attendues, estimées à plusieurs milliards de francs CFA par an, devraient être consacrées à l’entretien des infrastructures urbaines et à l’amélioration de services publics. Cependant, plusieurs députés ont soulevé des interrogations sur la clarté juridique et les modalités de recouvrement, notamment sur la responsabilité du paiement entre propriétaires et locataires.</p>



<p>Alors que la seconde session ordinaire s’achève ce vendredi, le Parlement dresse un bilan chargé sur plusieurs fronts. Outre la TFH, les députés ont adopté la loi de finances 2026 ainsi que d’autres textes essentiels, incluant la ratification de certaines ordonnances importantes liées à l’organisation institutionnelle. Cette fin de session intervient après l’installation des nouveaux bureaux du Parlement, marquant le début de l’activité pleine de la XIVe législature.</p>



<p>La session a aussi été marquée par des tensions internes. Les députés indépendants, notamment, ont dénoncé leur exclusion du bureau de l’Assemblée lors de la session inaugurale du 17 novembre dernier, les reléguant à un rôle de simples observateurs dans certaines préparations de travaux parlementaires. Cette situation a alimenté des débats en marge des travaux institutionnels, soulignant les défis de représentativité dans un hémicycle largement dominé par des groupes parlementaires majoritaires.</p>



<p>La dynamique à l’Assemblée nationale se déroule dans un contexte économique tendu. Cette semaine, le gouvernement a dévoilé un projet de nouvelle taxe mensuelle sur le logement destiné à faire face à l’importante dette publique du Gabon, qui a nettement augmenté ces derniers mois. Cette mesure, qui doit encore être intégrée formellement au débat législatif, complète le débat fiscal déjà ouvert autour de la TFH et met en lumière les priorités budgétaires du pays pour 2026.</p>



<p>En parallèle, l’institution parlementaire poursuit son rôle de contrôle de l’action gouvernementale. Le président de l’Assemblée nationale, Michel Régis Onanga Ndiaye, continue de recevoir des représentants diplomatiques et des partenaires internationaux, notamment dans le cadre de la coopération parlementaire régionale, soulignant la place de l’Assemblée dans le renforcement des institutions gabonaises.</p>



<p>Alors que le rideau se baisse sur la session de décembre, les regards se tournent déjà vers la prochaine session ordinaire qui ouvrira en mars 2026. Les débats budgétaires et les réformes fiscales, notamment autour de la fiscalité locale et de l’équilibre des finances publiques, seront au centre de l’agenda parlementaire. Les députés devront aussi poursuivre les discussions sur les textes restés en suspens et approfondir les propositions visant à améliorer la gouvernance fiscale et la représentativité au sein de l’hémicycle.</p>



<p>Dans un contexte où l’attention nationale est de plus en plus portée sur l’impact social des décisions fiscales, l’Assemblée nationale se retrouve placée face à des responsabilités accrues. Le débat sur la TFH et la clôture de cette session ordinaire illustrent la complexité des enjeux législatifs actuels, mais aussi la volonté des parlementaires de répondre aux attentes économiques et sociales de la population gabonaise.</p>
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		<title>Gabon : persistance des tensions sociales dans un contexte de contraintes économiques et régionales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 14:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[contexte]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Tensions]]></category>
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					<description><![CDATA[Plusieurs villes du Gabon ont été marquées, au cours de la semaine, par des mouvements de protestation traduisant un climat social toujours sensible.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="aligncenter wp-block-post-featured-image"><img width="860" height="500"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" / data-src="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image3-1-860x500.png"></figure>


<p>Plusieurs villes du Gabon ont été marquées, au cours de la semaine, par des mouvements de protestation traduisant un climat social toujours sensible. À Libreville, Port-Gentil, Oyem et Franceville notamment, des regroupements de citoyens ont été observés, exprimant des revendications liées aux conditions de vie, à l’emploi et aux perspectives économiques du pays.</p>



<p>Les manifestants ont principalement mis en avant la cherté de la vie, les difficultés d’accès à certains services essentiels, ainsi que le sentiment d’une dégradation progressive du pouvoir d’achat. À ces préoccupations s’ajoutent les effets perçus des restrictions et sanctions maintenues par certaines organisations régionales, considérées par une partie de l’opinion comme un facteur aggravant des difficultés économiques.</p>



<p>La question des relations du Gabon avec les instances sous-régionales demeure au cœur des débats. Plusieurs acteurs estiment que la persistance de ces mesures a un impact indirect mais réel sur l’économie nationale, notamment en matière d’accès aux financements, de fluidité des échanges et de confiance des partenaires. Ces éléments ont été largement évoqués lors des rassemblements observés cette semaine.</p>



<p>Les autorités administratives et sécuritaires ont procédé à un encadrement des manifestations afin de prévenir tout trouble à l’ordre public. Dans l’ensemble, les regroupements se sont déroulés sans incidents majeurs, même si des perturbations ponctuelles de la circulation ont été signalées sur certains axes urbains. Les forces de l’ordre ont rappelé leur mission de maintien de la sécurité, dans le respect du cadre légal des expressions citoyennes.</p>



<p>Du côté du gouvernement, des appels au calme et à la responsabilité ont été lancés. Les autorités ont réaffirmé leur volonté de privilégier le dialogue et la concertation, indiquant que des échanges sont en cours avec les partenaires régionaux en vue d’un retour progressif à une normalisation complète des relations institutionnelles. Des consultations avec des représentants de la société civile et des organisations syndicales ont également été évoquées.</p>



<p>Les analystes relient ces mouvements sociaux à des facteurs structurels persistants. La dépendance de l’économie gabonaise aux revenus des hydrocarbures, la lente diversification des activités productives et les inégalités sociales figurent parmi les causes régulièrement citées pour expliquer les tensions récurrentes. Dans ce contexte, toute contrainte supplémentaire tend à accentuer les frustrations sociales.</p>



<p>Les organisations de la société civile appellent à des réponses durables, combinant réformes économiques, renforcement des mécanismes de protection sociale et amélioration de la gouvernance. Elles estiment que la stabilité sociale passe par une meilleure prise en compte des attentes citoyennes et par des politiques publiques dont les effets sont perceptibles au quotidien.</p>
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		<title>Coupe d’Afrique des Nations : la sélection gabonaise appelée à s’appuyer sur le collectif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 13:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sports et Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Absence]]></category>
		<category><![CDATA[FEGAFOOT]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
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					<description><![CDATA[La participation du Gabon à la Coupe d’Afrique des Nations continue de mobiliser l’attention du public, dans un contexte marqué par l’absence du capitaine et principal attaquant de la sélection]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="aligncenter wp-block-post-featured-image"><img width="640" height="463"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" srcset="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image4-1.png 640w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image4-1-300x217.png 300w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image4-1-580x420.png 580w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" / data-src="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image4-1.png"></figure>


<p>La participation du Gabon à la Coupe d’Afrique des Nations continue de mobiliser l’attention du public, dans un contexte marqué par l’absence du capitaine et principal attaquant de la sélection lors des premières rencontres. Cette indisponibilité, liée à des raisons physiques, a conduit le staff technique à adapter son organisation et ses choix tactiques.</p>



<p>L’absence de ce cadre de l’équipe nationale constitue un défi important, tant sur le plan sportif que symbolique. Le sélectionneur et son encadrement ont néanmoins insisté sur la nécessité de s’appuyer sur la force du collectif et sur l’ensemble de l’effectif convoqué pour la compétition. La CAN est présentée comme une opportunité pour d’autres joueurs de s’affirmer à un niveau élevé.</p>



<p>Plusieurs éléments de l’effectif, évoluant aussi bien dans des championnats étrangers que sur le plan national, sont désormais attendus sur le plan de l’engagement et de la régularité. Le staff technique mise sur la discipline tactique, la solidarité défensive et l’efficacité dans les phases de transition pour compenser l’absence de son leader offensif.</p>



<p>Au sein du public gabonais, la Coupe d’Afrique des Nations demeure un événement fédérateur. Malgré les incertitudes sportives, l’intérêt pour la compétition reste élevé. Les rencontres de la sélection sont suivies avec attention, aussi bien dans les espaces publics que sur les plateformes numériques, dans un contexte où le football conserve une place centrale dans la vie sociale.</p>



<p>Les observateurs estiment que la sélection gabonaise dispose de marges de progression, notamment dans la gestion des temps faibles et dans l’exploitation des phases offensives. La solidité défensive et l’équilibre du milieu de terrain sont identifiés comme des éléments clés pour la suite du parcours dans la compétition.</p>



<p>La Fédération gabonaise de football a appelé à l’unité autour de l’équipe nationale, soulignant que cette participation continentale constitue également une vitrine pour le football gabonais et un cadre d’expression pour les jeunes talents appelés à prendre davantage de responsabilités à l’avenir.</p>
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		<title>Séminaire gouvernemental – 2ᵉ édition : l’État gabonais met la performance et la redevabilité au cœur de l’action publique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 09:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Seminaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Sur instructions du Vice-Président du Gouvernement, le Secrétariat Général du Gouvernement a réuni, le dimanche 14 décembre 2025, l’ensemble des membres du gouvernement et des principaux responsables administratifs à la résidence Maïsha]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="aligncenter wp-block-post-featured-image"><img width="860" height="500"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" / data-src="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image1-1-860x500.png"></figure>


<p>Sur instructions du Vice-Président du Gouvernement, le Secrétariat Général du Gouvernement a réuni, le dimanche 14 décembre 2025, l’ensemble des membres du gouvernement et des principaux responsables administratifs à la résidence Maïsha, dans le cadre de la deuxième édition du Séminaire gouvernemental. Cette rencontre de haut niveau, devenue un rendez-vous stratégique de pilotage de l’action publique, s’est tenue autour du thème central de la performance de l’action publique, de l’efficacité budgétaire et de la redevabilité, dans un contexte national marqué par l’exigence de résultats concrets et mesurables.</p>



<p>La tenue de ce séminaire s’inscrit dans une dynamique de gouvernance rénovée, impulsée au plus haut sommet de l’État, qui vise à rompre avec les pratiques administratives approximatives et à instaurer une culture de responsabilité, de rigueur et de transparence. À Maïsha, loin du formalisme des grandes salles institutionnelles, les échanges ont pris un ton direct, parfois sans concession, révélant la volonté affichée des autorités de confronter les discours aux réalités du terrain.</p>



<p>La première session, consacrée à la redevabilité, au bilan et aux perspectives, a constitué un moment clé de ce séminaire. Chaque département ministériel a été invité à présenter l’état d’avancement des projets programmés pour l’année 2025, en mettant en lumière les réalisations effectives, mais aussi les retards, les blocages administratifs et les contraintes structurelles rencontrées. L’exercice, inédit par sa franchise, a permis de dresser une cartographie précise de l’action gouvernementale, secteur par secteur.</p>



<p>Plusieurs ministres ont reconnu, chiffres à l’appui, les insuffisances dans l’exécution de certains projets, évoquant notamment des problèmes de coordination interadministrative, des lenteurs dans les procédures de passation des marchés publics ou encore des contraintes budgétaires mal anticipées. « La redevabilité n’est pas une sanction, c’est un outil de progrès », a souligné un membre du gouvernement en marge des travaux, insistant sur la nécessité d’assumer les responsabilités pour mieux corriger les trajectoires.</p>



<p>Au-delà du bilan, cette première session a surtout permis de fixer des orientations claires pour l’année 2026. Les priorités sectorielles ont été redéfinies autour d’objectifs réalistes, assortis d’indicateurs de performance précis et d’échéanciers stricts. L’accent a été mis sur les projets à fort impact social, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, des infrastructures de base et de l’emploi des jeunes, conformément aux attentes exprimées par les populations.</p>



<p>La deuxième session, dédiée à l’efficacité budgétaire, a recentré les débats sur la gestion des finances publiques. Dans un contexte de ressources limitées et de fortes attentes sociales, la discipline financière apparaît comme un impératif non négociable. Les responsables du ministère en charge du Budget et des Finances ont rappelé les règles strictes qui devront encadrer l’exécution budgétaire en 2026, insistant sur la nécessité de rationaliser les dépenses et de prioriser les investissements productifs.</p>



<p>Les échanges ont porté sur la lutte contre les dépenses hors procédure, la maîtrise des engagements de l’État et l’amélioration du suivi de l’exécution budgétaire. Plusieurs participants ont plaidé pour une meilleure articulation entre programmation budgétaire et planification des politiques publiques, afin d’éviter les décalages récurrents entre les annonces et les réalisations. « Chaque franc public doit produire un impact mesurable », a martelé un haut responsable financier, appelant à une rupture avec la culture de la dépense improductive.</p>



<p>Des procédures rigoureuses ont ainsi été mises en avant, notamment en matière de contrôle interne, d’évaluation ex ante et ex post des projets publics, et de renforcement des capacités des gestionnaires publics. La question de la transparence dans l’utilisation des ressources de l’État a également occupé une place centrale, avec l’annonce de mécanismes renforcés de reporting et de suivi des engagements budgétaires.</p>



<p>La troisième session, axée sur la performance de l’action publique, a été marquée par la présentation de la méthodologie de travail du Secrétaire Général du Gouvernement, Abdu Razzaq Guy KAMBOGO. Cette méthodologie, conçue comme un véritable outil de pilotage administratif, vise à améliorer la coordination gouvernementale, à fluidifier les circuits décisionnels et à renforcer le suivi des décisions prises en Conseil des ministres.</p>



<p>S’appuyant sur une approche pragmatique, le Secrétaire Général du Gouvernement a insisté sur la nécessité de clarifier les responsabilités, de réduire les délais de traitement des dossiers et de renforcer la culture du résultat au sein de l’administration. « La performance publique ne se décrète pas, elle se construit au quotidien, par des méthodes de travail claires et partagées », a-t-il expliqué devant un auditoire attentif.</p>



<p>Cette méthodologie, qui s’appliquera durant la période d’intérim et au-delà, prévoit notamment un suivi régulier des engagements ministériels, des réunions de coordination sectorielle plus fréquentes et une meilleure traçabilité des décisions administratives. L’objectif affiché est de mettre fin aux lourdeurs bureaucratiques qui freinent l’action publique et de restaurer la confiance des citoyens dans l’administration.</p>



<p>Tout au long du séminaire, les interventions ont convergé vers une même exigence : celle de résultats tangibles au bénéfice des populations. Les autorités ont réaffirmé leur volonté de faire de la performance publique un pilier central de la modernisation de l’État gabonais, dans le strict respect des orientations définies par le Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema.</p>



<p>Dans les couloirs de la résidence Maïsha, plusieurs participants ont salué la tenue de ce séminaire, y voyant un signal fort envoyé à l’administration et à l’opinion publique. « Ce type de rencontre permet de sortir du discours incantatoire et de mettre chacun face à ses responsabilités », confie un haut fonctionnaire, soulignant l’importance de traduire ces engagements en actes concrets dès les premiers mois de 2026.</p>



<p>À travers cette deuxième édition du Séminaire gouvernemental, l’exécutif gabonais affiche clairement son ambition de rompre avec les pratiques du passé et de bâtir une administration plus efficace, plus responsable et davantage tournée vers les résultats. Les décisions et orientations issues de ces travaux seront désormais scrutées à l’aune de leur mise en œuvre effective, dans un contexte où les citoyens attendent des améliorations visibles et durables de leurs conditions de vie.</p>
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		<title>Comprendre la Carte d’Expart : un outil clé pour encadrer l’exploitation minière artisanale au Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 13:11:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Carte d'expart]]></category>
		<category><![CDATA[Mines et artisanat]]></category>
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					<description><![CDATA[La Carte d’expart, délivrée par le Ministère des Mines et des Ressources Géologiques, constitue l’un des principaux instruments administratifs destinés à organiser et sécuriser l’activité minière artisanale au Gabon.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img width="720" height="480"  alt="" class="wp-image-17923 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image4.png" srcset="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image4.png 720w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image4-300x200.png 300w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image4-580x387.png 580w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>
</div>


<p>La Carte d’expart, délivrée par le Ministère des Mines et des Ressources Géologiques, constitue l’un des principaux instruments administratifs destinés à organiser et sécuriser l’activité minière artisanale au Gabon. Elle prend la forme d’une autorisation officielle permettant à un exploitant dûment enregistré de mener des opérations sur une substance minérale précise, dans un périmètre clairement défini ou à l’intérieur d’une zone réservée à cette catégorie d’exploitation.</p>



<p>Au cœur de ce dispositif, l’objectif est double : garantir une meilleure traçabilité des activités d’extraction et offrir un cadre légal accessible aux artisans miniers, souvent confrontés aux réalités du terrain, comme l’absence d’outils, la méconnaissance des procédures ou encore la pression des exploitants non déclarés. En encadrant la pratique, la Carte d’expart permet de distinguer les activités autorisées des pratiques informelles, tout en protégeant les ressources naturelles contre les extractions désordonnées.</p>



<p>Cette carte, propre à une substance donnée, impose à son détenteur une exploitation réfléchie, limitée et contrôlée. L’artisan ne peut opérer que dans la zone pour laquelle l’autorisation a été accordée, ce qui évite les chevauchements sur des permis industriels ou sur des territoires protégés. En ce sens, elle joue un rôle stratégique dans la préservation de l’équilibre entre secteur artisanal et secteur industriel, un équilibre souvent au centre des enjeux miniers nationaux.</p>



<p>Pour le Ministère, l’adoption et la promotion de ce document répondent également à une logique de transparence. En recensant les artisans actifs, en déterminant leurs périmètres d’interventions et en identifiant leurs productions, il devient possible de structurer une base de données fiable, essentielle à la planification, à la régulation et au suivi des ressources du pays. Cela s’inscrit dans la vision d’un secteur minier modernisé où chaque acteur est identifié, responsabilisé et intégré dans une démarche de conformité.</p>



<p>La Carte d’expart contribue aussi à renforcer la responsabilité environnementale. En imposant des zones définies, elle oblige les artisans à opérer dans des cadres où l’impact écologique est contrôlé. Le ministère peut ainsi intervenir plus facilement pour rappeler les bonnes pratiques, imposer des mesures correctives ou sanctionner les dérives. Dans un contexte où la protection des écosystèmes gabonais devient une priorité nationale, cet outil offre une réponse administrative adaptée à l’exploitation à petite échelle.</p>



<p>Sur le plan économique, l’existence de cette carte favorise l’inclusion des populations locales dans la chaîne minière. En régularisant leurs activités, les artisans peuvent accéder à des programmes de formation, bénéficier d’un meilleur accompagnement technique et, surtout, intégrer plus facilement les circuits légaux de commercialisation. Cela ouvre la voie à une exploitation plus rentable, plus sûre et conforme aux normes en vigueur, tout en réduisant l’influence des réseaux clandestins.</p>



<p>Dans plusieurs provinces, la mise en place progressive des zones dédiées à l’exploitation minière artisanale permet de mieux répartir l’activité et de minimiser les conflits d’usage. Ces zones constituent un espace où les détenteurs de la Carte d’expart peuvent opérer sans interférence des sociétés minières industrielles et avec l’assurance d’être dans un cadre officiellement reconnu. Elles facilitent également les contrôles et la sensibilisation sur le terrain, deux aspects fondamentaux pour maintenir la discipline sectorielle.</p>



<p>La compréhension et l’adoption de la Carte d’expart sont donc essentielles pour tous ceux qui souhaitent exercer légalement dans le domaine minier artisanal. Au-delà d’un simple document administratif, elle représente un engagement à respecter les règles, à opérer dans des limites fixées et à contribuer à l’exploitation responsable des ressources minérales du pays. Elle s’inscrit dans une démarche de modernisation visant à rendre le secteur plus transparent, plus structuré et plus bénéfique pour les communautés locales.</p>



<p>Si ce type d’autorisation demeure encore méconnu par une partie des artisans, les campagnes de sensibilisation menées par les autorités cherchent à corriger cette lacune. L’enjeu est de permettre à chaque exploitant d’obtenir l’encadrement adéquat, d’éviter les sanctions liées à l’exploitation illégale et de participer pleinement à l’économie minière nationale. Grâce à une meilleure compréhension de son rôle, la Carte d’expart pourra progressivement devenir un outil central dans la professionnalisation des activités artisanales.</p>



<p>Le Glossaire Minier, publié par le Ministère des Mines et des Ressources Géologiques, remet cette réalité au cœur de l’actualité en définissant clairement les termes clés liés à l’exploitation. En clarifiant les notions, il facilite l’accès à l’information, renforce la compréhension des textes et guide les opérateurs vers une exploitation conforme. Dans un pays où les ressources minières constituent un pilier économique important, cette démarche d’information participe à la construction d’un secteur plus organisé et durable.</p>
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		<title>L’inscription du Mvet Oyeng au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO et son importance pour le Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 13:01:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture et Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Mvet Oyeng]]></category>
		<category><![CDATA[UNESCO]]></category>
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					<description><![CDATA[L’inscription du Mvet Oyeng au patrimoine culturel immatériel de l’humanité marque un jalon significatif pour la préservation et la valorisation des traditions culturelles gabonaises.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-17920 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image3.png" srcset="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image3.png 1024w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image3-300x169.png 300w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image3-768x432.png 768w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image3-580x326.png 580w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image3-860x484.png 860w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>L’inscription du Mvet Oyeng au patrimoine culturel immatériel de l’humanité marque un jalon significatif pour la préservation et la valorisation des traditions culturelles gabonaises. Cette reconnaissance, obtenue à l’issue de la 20ᵉ session du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, se distingue par son caractère profondément enraciné dans les pratiques des communautés Ekang, présentes au Gabon, au Cameroun, en Guinée équatoriale, au Congo et à Sao-Tomé-et-Principe.</p>



<p>Le Mvet Oyeng n’est pas simplement une forme musicale : il représente un art complexe combinant narration, poésie, musique et rituel. Il joue un rôle fondamental dans la transmission des savoirs, des valeurs sociales, des récits fondateurs et des leçons de vie, reliant les générations et renforçant l’identité collective. Cette forme artistique, portée par des générations d’initiés, constitue un vecteur essentiel de mémoire, de connaissance du monde et d’harmonie sociale. La décision de l’UNESCO reconnaît non seulement l’originalité de cet héritage, mais aussi son rôle continu dans le tissu culturel des sociétés concernées.</p>



<p>Au Gabon, l’inscription a été accueillie avec enthousiasme par des artistes, des acteurs culturels et des membres des communautés Ekang. Cette reconnaissance internationale offre une plateforme accrue pour promouvoir le Mvet Oyeng dans les programmes éducatifs, culturels et artistiques, tant au niveau national qu’à l’étranger. Elle donne également un nouvel élan aux efforts de protection des langues et des traditions locales, souvent menacées par la mondialisation et l’uniformisation culturelle.</p>



<p>L’impact de cette inscription se fait sentir à plusieurs niveaux. Du point de vue culturel, elle renforce la fierté identitaire des jeunes générations, souvent détachées des formes traditionnelles face à l’attrait des cultures mondialisées. En donnant au Mvet Oyeng une reconnaissance officielle, le Gabon encourage les jeunes artistes à s’approprier ces pratiques et à les adapter dans des expressions contemporaines, tout en respectant leur essence originelle.</p>



<p>Sur le plan économique, cette inscription peut contribuer à dynamiser les secteurs culturels créatifs. Le tourisme culturel, par exemple, peut bénéficier de nouvelles opportunités autour de festivals, d’événements musicaux et de programmes d’apprentissage du Mvet Oyeng. Les artistes et maîtres traditionnels pourraient trouver des débouchés élargis, non seulement sur la scène locale, mais aussi dans les échanges internationaux.</p>



<p>Pour assurer la pérennité de cette tradition, plusieurs défis demeurent. Il est crucial que les politiques éducatives et culturelles intègrent des dispositifs de formation en musique traditionnelle, en langues locales et en patrimoine immatériel. Une collaboration étroite entre les institutions publiques, les associations culturelles et les communautés locales est indispensable pour élaborer des programmes de transmission adaptés. De même, la documentation et l’archivage des savoir-faire constituent des étapes essentielles pour une sauvegarde durable.</p>



<p>L’inscription du Mvet Oyeng illustre aussi une tendance globale : la valorisation des savoirs traditionnels comme composante essentielle du développement durable. Dans un monde confronté aux défis de l’uniformisation culturelle, de la perte de biodiversité linguistique et de l’invisibilisation de certaines formes de connaissances, des mesures comme celle-ci contribuent à renforcer la diversité culturelle mondiale.</p>



<p>Ainsi, cette reconnaissance par l’UNESCO ouvre des perspectives nouvelles pour le Gabon et pour l’Afrique centrale en général. Elle met en lumière l’importance de concilier modernité et tradition, en reconnaissant que les pratiques ancestrales peuvent enrichir profondément la vie culturelle, éducative et sociale des sociétés contemporaines.</p>
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		<title>Procès de la “Young Team” : le bouc émissaire idéal d’un système qui refuse de se regarder en face</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 12:55:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bouc émissaire]]></category>
		<category><![CDATA[Procès]]></category>
		<category><![CDATA[Young Team]]></category>
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					<description><![CDATA[Le procès de la “Young Team” a ouvert une parenthèse révélatrice dans la vie politique gabonaise]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img width="800" height="533"  alt="" class="wp-image-17916 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image2.png" srcset="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image2.png 800w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image2-300x200.png 300w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image2-768x512.png 768w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image2-580x386.png 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p>Le procès de la “Young Team” a ouvert une parenthèse révélatrice dans la vie politique gabonaise. Depuis plusieurs mois, une partie de l’opinion observe avec attention ce face-à-face entre justice, anciens gestionnaires et un système qui, soudain, semble découvrir ses propres dérives. On présente ces jeunes responsables comme les architectes de la débâcle nationale, comme si les détournements, l’enrichissement illicite ou les réseaux d’influence avaient brusquement germé au cours des cinq ou six dernières années. Cette narration, répétée avec conviction, oublie délibérément que les racines du problème sont bien plus anciennes, et que ceux qui pointent du doigt aujourd’hui ont eux-mêmes appartenu à la mécanique qu’ils condamnent.</p>



<p>Les audiences ont mis en lumière une gouvernance pyramidale, où rien ne se faisait sans validation hiérarchique. Les circuits financiers, les dépenses publiques, les engagements de trésorerie, tout passait par des niveaux supérieurs de décision. Réduire les dérives à un cercle restreint de jeunes collaborateurs n’est pas seulement imprécis : c’est nier la réalité administrative du pays. Les procédures ne permettaient à aucun conseiller, directeur ou chargé de mission d’engager des montants significatifs sans l’aval d’autorités plus expérimentées, plus installées et souvent toujours en fonction aujourd’hui.</p>



<p>Cette mise en scène judiciaire donne l’impression d’un système cherchant des coupables commodes, suffisamment exposés pour être punis, mais pas assez puissants pour entraîner les autres dans leur chute. Dans les couloirs, les citoyens interrogent ce paradoxe : comment des pratiques décrites comme systémiques n’auraient-elles impliqué que la dernière génération politique ? Comment expliquer que ceux qui ont dirigé, signé, supervisé et parfois bénéficié des mêmes flux financiers pendant une décennie entière ne soient jamais inquiétés ? L’histoire récente du pays montre pourtant une continuité des pratiques, pas une rupture.</p>



<p>Le procès soulève également la question de l’amnésie organisée. Depuis août 2023, un discours très clair s&rsquo;est installé : présenter une élite jeune comme le visage unique de la prédation. Or, si l’on applique la même rigueur à l’ensemble des responsables passés et actuels, les salles du palais de justice ne suffiraient pas à contenir tous les concernés. La chaîne de décisions, les arbitrages, les budgets engagés sur plusieurs mandats successifs impliquent un nombre beaucoup plus large d’acteurs, certains encore aux commandes aujourd’hui. Le contraste entre la sévérité affichée et la sélectivité réelle est devenu trop visible pour être ignoré.</p>



<p>Les observateurs expérimentés voient dans ce procès une bataille pour le contrôle du récit national. Il s’agit moins de comprendre comment l’argent public a circulé que de redéfinir subtilement les responsabilités politiques. On parle beaucoup des “jeunes”, mais très peu des structures qui les ont produits, utilisés, protégés puis abandonnés. On pointe les exécutants tardifs, jamais les concepteurs anciens. On stigmatise une génération, mais on épargne les fondations mêmes de la gestion publique, celles qui ont façonné le pays pendant plus de quinze ans.</p>



<p>Dans les quartiers, la perception est claire : si toutes les personnes ayant eu une responsabilité directe dans la gestion des finances publiques entre 2009 et 2023 étaient réellement inquiétées, la quasi-totalité de l’appareil politique actuel serait concernée. <em>Ce constat, largement partagé, alimente un sentiment d’injustice qui dépasse le simple cadre judiciaire. Le procès de la “Young Team” apparaît ainsi comme un révélateur, mais aussi comme un écran. Un espace où l’on montre une partie du problème pour mieux en cacher une autre.</em></p>
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		<title>Quand la vie coûte cher et que les problèmes restent : plongée dans la précarité gabonaise face aux nouvelles mesures gouvernementales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 12:45:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Précarité]]></category>
		<category><![CDATA[Prix]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans les quartiers populaires, les habitants vivent dans une précarité qui ne cesse de s’accentuer. Les ruelles inondées, les maisons fragiles, les coupures d’électricité et le manque d’accès à l’eau potable rythment le quotidien]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img width="640" height="480"  alt="" class="wp-image-17913 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image1.png" srcset="https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image1.png 640w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image1-300x225.png 300w, https://241news.com/wp-content/uploads/2025/12/Image1-580x435.png 580w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>
</div>


<p>Dans les quartiers populaires, les habitants vivent dans une précarité qui ne cesse de s’accentuer. Les ruelles inondées, les maisons fragiles, les coupures d’électricité et le manque d’accès à l’eau potable rythment le quotidien de milliers de familles. La pluie transforme les quartiers en marécages, et les habitants avancent avec leurs sandales à la main pour éviter de les perdre dans la boue. Pendant ce temps, les annonces de nouvelles taxes et de mesures économiques se multiplient, accentuant le sentiment d’un décalage profond entre la réalité du terrain et les décisions prises au sommet de l’État.</p>



<p>Dans de nombreuses zones urbaines, les inondations sont devenues un véritable fardeau. Chaque averse plonge les familles dans l’angoisse : l’eau envahit les chambres, les cuisines, les salons. Les meubles se détériorent, les murs s’effritent, l’humidité s’installe. Les écoles deviennent impraticables, les enfants doivent marcher dans l’eau pour rejoindre leurs salles de classe, quand celles-ci ne sont pas tout simplement fermées. La précarité n’est plus un phénomène isolé ; elle s’étend, touche les mêmes foyers année après année, sans amélioration notable.</p>



<p>Dans ce contexte, l’annonce de nouvelles taxes, de nouvelles réglementations et de mesures fiscales suscite frustration et incompréhension. Le gouvernement parle de modernisation, de relance, de restructuration économique. Sur le papier, ces décisions peuvent sembler pertinentes. Mais sur le terrain, elles ressemblent surtout à une pression supplémentaire pour des populations qui n’arrivent déjà plus à joindre les deux bouts. « Pourquoi créer de nouvelles charges quand les problèmes existants ne sont pas résolus ? », demandent de nombreux citoyens. La question se répète dans les marchés, les taxi-bus, les quartiers, comme un refrain devenu national.</p>



<p>Les prix ne cessent de grimper. Le panier de la ménagère s’alourdit chaque semaine. Les factures d’électricité deviennent difficiles à payer, les denrées de base coûtent plus cher, et les revenus stagnent. Dans ces conditions, chaque nouvelle taxe, même minime, devient une fissure de plus dans une stabilité déjà fragile. Pour les vendeuses de beignets, les commerçants de quartier, les petits restaurateurs, les motos-taxis, les pêcheurs, les nouvelles obligations administratives ou fiscales ressemblent à une montagne insurmontable. Beaucoup se demandent comment continuer leurs activités sans s’endetter ou sans les abandonner.</p>



<p>Dans les villages, la situation est encore plus inquiétante. Les routes impraticables isolent les familles pendant des semaines. Les centres de santé manquent de tout. Les écoles fonctionnent avec un minimum de matériel. On vit de débrouille, de petites récoltes, de pêche artisanale. Là où les infrastructures manquent cruellement, l’annonce de réformes fiscales apparaît presque comme une provocation. Les populations rurales se sentent oubliées lorsqu’elles voient l’État renforcer son contrôle sans améliorer les services essentiels dont elles ont besoin. Elles attendent des routes bitumées, des écoles rénovées, un accès stable à l’eau potable, mais elles voient arriver avant tout de nouvelles obligations financières.</p>



<p>La jeunesse, elle aussi, se retrouve prise dans un étau. Diplômée ou non, elle fait face à un chômage massif. Beaucoup cherchent des opportunités, envoient des CV, ouvrent de petits commerces, lancent des activités informelles. Mais à chaque initiative s’ajoute une barrière administrative : immatriculation, fiscalité, normes, obligations diverses. Au lieu de faciliter l’initiative privée, certains estiment que les nouvelles mesures la compliquent. Les jeunes entrepreneurs parlent d’un environnement où il faut plus d’efforts pour survivre que pour réussir.</p>



<p>Les familles, épuisées par le coût de la vie, s’interrogent. Elles veulent comprendre pourquoi, avant d’annoncer de nouvelles taxes, aucune solution durable n’est apportée aux problèmes structurels qui minent le pays depuis des années. Pourquoi les routes des quartiers populaires ne sont-elles pas drainées ? Pourquoi les écoles n’ont-elles pas de conditions dignes ? Pourquoi les factures d’électricité explosent-elles alors que les coupures sont permanentes ? Pourquoi les hôpitaux manquent-ils de personnel et de matériel alors que le pays multiplie les réformes administratives et fiscales ?</p>



<p>À Libreville, certains habitants confient qu’ils ont davantage l’impression d’être contrôlés que soutenus. Dans les marchés, les petits commerçants se plaignent d’être les premiers à subir les effets des nouvelles mesures alors qu’ils sont les moins capables d’absorber des charges supplémentaires. Des vendeuses expliquent qu’elles doivent payer pour travailler sur des espaces dégradés, inondés, où aucun service réel ne leur est fourni en échange. Elles disent qu’elles aimeraient voir des efforts concrets : des abris pour les protéger de la pluie, des zones assainies, un système de collecte des déchets, des toilettes publiques fonctionnelles. Mais ces améliorations tardent.</p>



<p>Dans les périphéries, la situation n’est pas différente. Les habitants vivent toujours les pieds dans l’eau, mais les obligations administratives et les contrôles fiscaux se renforcent. Le contraste est brutal : d’un côté, une précarité extrême ; de l’autre, un arsenal fiscal de plus en plus strict. Beaucoup se demandent si les décideurs comprennent réellement la vie quotidienne des citoyens. Ils ne contestent pas le besoin d’organiser l’économie, mais ils réclament que les priorités soient alignées sur les besoins urgents : infrastructures, services publics, emploi, salubrité, sécurité alimentaire.</p>



<p>Face à ce décalage, un sentiment collectif s’installe : celui de payer plus pour vivre dans les mêmes conditions, voire pire. Les populations disent vouloir contribuer, mais elles exigent d’abord des résultats tangibles. Elles ne demandent pas le luxe. Elles demandent la dignité. Une route praticable. Une école qui ne prend pas l’eau. Une maison qui ne s’effondre pas pendant la saison des pluies. Une facture raisonnable. Une activité professionnelle qui ne soit pas étouffée par des charges excessives.</p>



<p>Les Gabonais ont toujours fait preuve d’une résilience remarquable. Ils se soutiennent entre voisins, s’entraident dans les moments difficiles, improvisent des solutions pour pallier les manquements. Cette solidarité, profondément ancrée, compense souvent l’absence de structures adéquates. Mais même la résilience a ses limites. Une société ne peut pas avancer durablement si les efforts demandés dépassent les moyens réels des citoyens. Une nation ne peut pas progresser si l’on exige davantage sans réparer ce qui déjà s’effrite.</p>



<p><em>Dans les rues boueuses comme dans les villages isolés, un sentiment revient avec force : avant d’ajouter, il faut réparer. Avant de taxer, il faut protéger. Avant de demander, il faut donner. Avant de réglementer, il faut comprendre le terrain. Dans un pays où l’on marche encore les pieds dans l’eau, sandales à la main, les réalités du quotidien devraient guider chaque décision nationale.</em></p>
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		<title>Moanda : un faux appel sur de prétendues indemnisations crée la confusion à Lekolo II</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 12:13:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[COMILOG]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[LEKOLO II]]></category>
		<category><![CDATA[Moanda]]></category>
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					<description><![CDATA[Un incident inhabituel a été rapporté ce matin par plusieurs habitants du quartier Lekolo II, à Moanda.]]></description>
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<p>Un incident inhabituel a été rapporté ce matin par plusieurs habitants du quartier Lekolo II, à Moanda. Selon leurs témoignages, un individu se faisant passer pour un agent de la Comilog aurait contacté certains résidents pour leur annoncer qu’ils figureraient sur une liste de bénéficiaires d’indemnisations liées à de supposés dysfonctionnements dans les logements mis gratuitement à disposition par l’entreprise.</p>



<p>Aucun communiqué, aucune réunion de quartier, ni aucune procédure administrative n’indique pourtant qu’une telle démarche aurait été engagée. L’annonce de ces indemnisations prétendues a rapidement créé la confusion, suscitant interrogations et agitation au sein des familles concernées.</p>



<p><strong>Une stratégie de manipulation qui refait surface</strong></p>



<p>Selon plusieurs sources locales et observateurs, cet épisode s’inscrit dans une série de manœuvres visant depuis plusieurs mois à attiser les tensions autour des logements de Lekolo II. Ces tentatives auraient pour effet de :</p>



<div class="wp-block-group is-vertical is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-8cf370e7 wp-block-group-is-layout-flex">
<p>&#8211; Nourrir des perceptions négatives vis-à-vis de Comilog ;</p>



<p>&#8211; Créer ou amplifier des frustrations ;</p>



<p>&#8211; Alimenter un sentiment d’injustice ;</p>



<p>&#8211; Fragiliser la relation entre les résidents et les acteurs socio-économiques présents dans la commune.</p>
</div>



<p>L’annonce d’indemnisations fictives apparaît ici comme un outil de manipulation classique : <em>susciter de l’espoir, provoquer ensuite la déception… et tenter d’embraser la colère.</em></p>



<p><em>« On veut nous manipuler »</em> : les habitants ne s’y trompent pas</p>



<p>Des leaders communautaires de Lekolo II ont rapidement appelé au calme.<br></p>



<p>L’un d’eux, joint par 241News, explique :</p>



<p><em>« Ici, on sait que ce type de procédure est très encadré. Quand quelqu’un arrive de nulle part pour parler d’indemnisations, il y a forcément une intention cachée. On veut clairement nous manipuler. »</em></p>



<p>Les habitants interrogés confirment qu’aucune opération d’indemnisation n’a été annoncée récemment, encore moins par téléphone. Pour beaucoup, l’appel frauduleux ressemble à une manœuvre délibérée visant à semer le trouble.</p>



<p><strong>Moanda : une commune exposée aux rumeurs et à la désinformation</strong></p>



<p>Avec ses enjeux sociaux et économiques : emploi, logement, développement. Moanda demeure un terrain sensible où les rumeurs trouvent facilement écho.</p>



<p>L’affaire de Lekolo II met en lumière :</p>



<p>&#8211; La circulation rapide de fausses informations ;<br>&#8211; La facilité avec laquelle elles peuvent créer de l’inquiétude ;<br>&#8211; L’action de certains acteurs, parfois identifiés, qui cherchent à instrumentaliser les préoccupations locales et à attiser les tensions autour de Comilog, principal employeur de la région.</p>



<p>Selon plusieurs sources, l’objectif semble limpide : fabriquer un climat de contestation, même en l’absence de motif réel, en exploitant un sujet sensible et des populations déjà fragilisées par les discours contradictoires.</p>
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